Critiques

 La Nuit cannibale

« Louis Mathoux nous entraîne loin, au plus noir de la nuit, là où elle se « ressource en ténèbres », là où, peut-on dire, elle prend son cours, et ce lieu, profond comme un abîme, dissimulé des regards, c’est l’âme du poète, notre frère en souffrances et sensations brutes. (…) On l’a compris, Louis Mathoux ne décrit pas une nuit apaisante donnée d’emblée au seuil du sommeil, en surface plane, mais une nuit hantée, vorace, déchirante, à conquérir de haute lutte pour en extraire, au-delà des vains tourments de la chair, d’appétits innombrables, une sorte de lumière intérieure qui aurait intégré tous les espaces de vues. Louis Mathoux pratique avec ardeur l’ « art de l’ombre ».

Eric Allard dans Remue-Méninges

 Gisement de cri

« …autant de visions allégoriques d’une puissante originalité, arrachées, pourrait-on croire, à l’univers pictural de William Blake. (…) l’objet principal et paradoxal des dialogues oniriques qui suivent : la femme originelle et éternelle, séduisante incarnation de toutes les énigmes posées à l’homme et « signature opposée par Dieu sur le monde après qu’il l’eut créé ».

Ghislain Cotton dans Le Vif- l’Express

   « …Catholique engagé, Louis Mathoux place Dieu au-dessus de tout ; c’est lui le grand organisateur de l’humanité, lui l’usine à siècles, le créateur d’horizons. Il se fait qu’à travers de courtes anecdotes, Dieu doit arbitrer un match d’ici bas entre la Femme et l’Homme. Qui est gagnant, qui compte les points ? Le lecteur ! Il s’amuse, réfléchit, sourit comme si sous cette plume légère pouvait s’envoler l’oiseau rare d’un Dieu plus marrant que d’habitude. Lire ce livre, c’est voler au secours de la morosité ambiante ».

Guy Delhasse dans La Capitale

   « Dans ses « chroniques infernales », l’auteur donne ici une sorte de tome II à son déjà étonnant « Croire au feu » (L’Arbre à paroles, 2002). (…) Nous nous situons à l’Ere du Cri, non loin, dans le temps et l’espace, de la Genèse où nous entraînait son précédent recueil. Mais la Genèse se présente encore ici dans la réalité fantasmatique d’un trio infernal : la Femme, l’Homme et Dieu. (…) La force de Louis Mathoux est dans sa manière de s’emparer des vieilles images de la religion, de la morale, de l’éducation, de la représentation de l’existence, des valeurs acquises en tous genres pour remanier la pâte en forme de « non-sens » qui vous saute à la figure à toutes les pages. Mais un non-sens porteur de sens à reconstituer. Inclassable brûlot ».

Luc Norin dans La Libre Belgique

 Le Rire des succubes

   « …univers à la fois onirique et fantastique. Dans ce troisième volet de ses « chroniques infernales », Louis Mathoux nous emmène dans un univers peuplé de créatures lucifériennes, à commencer par les succubes sur lesquels règne la terrible Flancdevierge. Une œuvre aux résonances à la fois dantesques et baudelairiennes ».
« Je considère Louis Mathoux comme un des meilleurs espoirs parmi les jeunes écrivains belges du moment ».

Robert Paul dans Le Testament des Poètes

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